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vendredi 1 octobre 2010

Kevin Ayers, an anthology

EN CLIQUANT SUR LE TITRE POSSIBILITE DE VOIR UN CONCERT DE KEVIN AYERS EN 1970 ET UNE COURTE INTERVIEW DE LUI




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Cette pensée de Kevin Ayers en 1970 : " C'est important d'avoir des idées pour être réveillé. C'est tout. parce si on a pas des idées, on dort. Ca c'est la merde. Si on dort, on est mort."
http://www.ina.fr/video/CPF86653667/pop-deux-emission-du-19-decembre-1970.fr.html


UN BON SITE SUR KEVIN AYERS / http://www.users.globalnet.co.uk/~marwak/

samedi 7 novembre 2009

Soft Machine 1970



MIKE RATLEDGE, ELTON DEAN, ROBERT WYATT, HUGH HOPPER

1971, Continental Circus

Film de Jérôme Laperrousaz
Musique de GONG, Daevid Allen, Gilly Smith


Cet album n'en est pas vraiment un. Bande originale d'un documentaire de Jérome Lapperousaz sur le "Continental Circus", course de motos itinérante faisant le tour des circuits d'Europe, ce disque est composé de quatre pistes dont deux morceaux originaux (les deux autres sont des extraits du film et une version instrumentale du morceau "Blues For Findlay"). Cet album est resté dans les mémoires pour plusieurs raisons : d'abord, il s'agit du premier disque officiel de Gong (l'excellent Magick Brother, premier album de Daevid Allen après son départ de Soft Machine était signé Daevid Allen & Gilli Smyth et non Gong dans les premiers pressages), de plus, cet album a eu un grand succès au près des motards qui l'ont érigé au rang de culte (tout comme le long métrage) et ont donné au groupe un statut d'icones motards à la Steppenwolf.

Le morceau "Blues For Findlay", de par son rythme lancinant et les soli de guitare glissando, demeure la meilleure évocation jamais enregistrée d'une course de deux roues. La rythmique sonne comme le moteur vrombissant d'un gros cube et autorise toutes les prises de risque, notamment ce monumental duel saxophone / guitare auquel Didier Malherbe et Daevid Allen se livrent. Pour le moins décoiffant. Ce morceau de bravoure d'un quart d'heure possède un souffle épique que le solo de guitare énervé - qui dure la totalité du morceau - illumine, dévoilant un Gong rock'n'roll bien loin de celui de la trilogie Radio Gnome Invisible.




Soft Machine 1969



Photographie de Robert Wyatt, Hugh Hopper et Mike Ratledge fournie par la maison de disques Barclay.

La planète Soft Machine en 1975

Article de Jean-Pierre Lentin, Actuel, n°51, février 1975.





Moving gelatine plates, 1971

Commentaire sur You Tube : le "Soft machine" français... quel Lycée ?...... Condorcet, évidemment !!!!

“MOVING GELATINE PLATES” se révéla en 1970, au Festival du Bourget et fut, avec Magma, Total Issue, Triangle, l’un des pionniers d’un certain rock français, dit progressif. Leurs passages sur scène très remarqués (Festival du Bourget avec Pink Floyd, de Biot avec Frank Zappa, Olympia avec East of Eden…) furent concrétisés par deux albums chez CBS, aujourd’hui pièces de collection très recherchées. Puis le groupe s’est dissout quelques années plus tard. En 1980, Didier THIBAULT, le bassiste de MGP, l’a reformé sous le nom de “MOVING”, et un nouvel album a vu le jour. Ces 3 albums ont été réédités en CD, chez Muséa, label qui ressort en CD de nombreux groupes de cette période très riche musicalement que furent les années 70.

Aujourd’hui, ce groupe mythique est de retour, à l’initiative de Didier THIBAULT, dans une formule plus étoffée, composée de 7 musiciens (guitare, basse, batterie, clavier, sax-flûte, violon, violoncelle), et un nouveau CD vient de sortir : “REMOVING”.
Dans ces nouvelles compositions, on retrouve le style musical si particulier du groupe d’origine: brisures de rythme, contrastes sonores. Mélange d’influences rock, jazz, classique où se côtoient instruments électriques et acoustiques, “MOVING GELATINE PLATES” confirme son attachement au rock progressif. Certains qualifient leur musique de “Rock de Chambre”


Kevin Ayers, Lady Rachel

Kevin Ayers, "l'autre voix" du Soft machine des débuts... et Joy of a toy, ce petit joyau discographique !

vendredi 6 novembre 2009

The Wilde Flowers, 1966

The Wilde Flowers vers 1966 avec les futurs musiciens de Soft machine, de Caravan etc.... un morceau de Robert Wyatt et Hugh Hopper ( le bassiste de Soft décédé en 2009)

Robert Wyatt en 2007 évoque les liens entre Soft Machine et Pink Floyd à la fin des années soixante

Kevin Ayers and the Whole world, may I



I just came in off the street
Looking for somewhere to eat
I find a small cafe
I see a girl and then I say
'May I sit and stare at you for a while?
I'd like the company of your smile'
You don't have to say a thing
You're the song without the sing
The sunlight in your hair
You look so good just sitting there
'May I sit and stare at you for a while?
I'd like the company of your smile'



"Je t'ai perdue dans la rue
fatigué et mal au cul
j'ai vu un petit café
avec une fille dedans
et je lui disais
puis-je m'asseoir auprès de toi
pour te regarder
j'aimerais la compagnie de ton soleil
je ne veux pas plus que ça
non ce n'est pas une grande histoire
encore un beau sourire
et après ça je peux partir"



Si on écoute cette version, jusqu'au bout avec l'ex de Soft Machine et les ex du Velvet Underground, (la grande classe des années 60-70), on entend la version en anglais, puis celle en français de ce morceau

Kevin Ayers, The Whole World, Puis-je

vendredi 31 juillet 2009

Robert Wyatt, lendemains d'accident, 1974.

"Cover" des Monkees, mais la solidarité de ses amis ( Nick Mason, drums, Pink Floyd, Richard Sinclair, bass, Caravan, Andy Summers, acoustic guitar,
futur Police, Robert Fripp, de King Crimson, Fred Frith, electric guitar, David Mac ray, piano, de Matching mole...) , après le tragique accident du batteur
de Soft Machine.

vendredi 17 juillet 2009

Interview de Robert Wyatt (Arte 2007)



À la fin des années 60, Soft Machine est la figure de proue de la musique post-psychédélique anglaise, le progressive rock. A sa tête: le batteur surdoué Robert Wyatt.

Né à Bristol en 45, Robert Wyatt grandit avec sa mère, journaliste à la BBC, dans une vaste maison géorgienne à Lydden près de Canterbury.
En 66, Wyatt forme Soft Machine, empruntant son nom à un livre de William Burroughs. Pionnier du psychédélisme anglais avec Pink Floyd, il jette un pont entre jazz et rock. En 68, Soft Machine part en tournée américaine avec Jimi Hendrix. Wyatt devient proche de la rock star et s'inspire de lui pour injecter de la fureur dans sa virtuosité. En 72, Wyatt quitte Soft Machine pour fonder Matching Mole. Des groupes comme Gong ou Caravan leur emboîtent le pas. Certains de leurs membres ont fait leur scolarité dans la même ville que Wyatt. Ce qui donne un nom à cette scène prog-rock très british : L'école de Canterbury.

En 73, cet enfant du jazz très rock'n'roll entre dans la légende malgré lui : ses excès alcooliques le poussent par la fenêtre du quatrième étage et le paralysent à vie. En 74, Wyatt n'a plus de groupe, ne peut plus jouer de batterie, mais ne lâche pas le morceau. Il fait son retour dans la mythique émission de la télé anglaise "Top of the Pops" avec la chanson des Monkees, "I 'm a believer", clin d'oeil à sa résurrection. Ce sera son premier hit dans les charts, mais le producteur du show refuse qu'on voie la chaise roulante à l'image.

En 83 Robert Wyatt signe avec Elvis Costello un réquisitoire contre la guerre des malouines. Politiquement engagé, il est l'un des porte-parole du parti communiste anglais. À 62 ans, Robert Wyatt sort peu de sa maison à Louth, dans le nord-est de l'Angleterre. Peu après son accident, il a épousé sa compagne de toujours Alfie Benge.

Elle est l'auteur de nombreux textes chantés par Wyatt et a illustré les pochettes de ses 10 albums.