Affichage des articles dont le libellé est Rock français. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Rock français. Afficher tous les articles

jeudi 14 octobre 2010

Trente ans d'agitation musicale en France 68-98

http://www.thestrangeexperienceofmusic.com/ext/http://paris70.free.fr/agitrock.htm

Un blog de qualité sur le rock en France, avec des liens vers d'autres blogs

cliquez sur le titre pour accéder au blog

mercredi 29 septembre 2010

le dernier concert des dogs, groupe normand

cliquer sur le titre pour voir les photos.


Dominique Laboubée par JEAN-BERNARD POUY - ROLK&FOLK - AOUT 1998 ((((http://www.webzinemaker.com/admi/m1/page.php3?num_web=8872&rubr=4&id=57475))))))




Dominique Laboubée chanteur des Dogs, legende de la scene rock française est mort le 9 octobre dans un hôpital du Massachusetts.les Dogs, restent l'un des meilleurs groupes français de la periode 79/85 auteur d'un album "classique"
Too Much Class For The Neighbourhood dans un registre très inspiré par les années 60 (Pretty Things, Stones,Flamin' Groovies) veritable acte de resistance au coeur des frileuses 80s.

Je sais, je pense, je sens que le passage au troisième millénaire sera rock. Il est là, tapi dans l'ombre du sampleur à casquette et du scratch en jogging (avec capuche). Il est là parce qu'il n'a pas disparu, parce qu'il n'a pas baissé ses grands bras nerveux, malgré les détournements FM, la tambouille amerlocaine vidéo-compromettante et les frasques du survival. Il est là, le bout des doigts soudé aux barrettes des manches, l'ongle ou le médiator prêt à ripper et il suffit de voir les infatigables baroudeurs de la bande au boulot, dans l'ombre pour l'instant bienfaitrice des petits clubs, des rades infâmes de banlieue provinciale et des restos énervés underground de la capitale, pour s'en persuader. Il est là, aussi, caché derrière les nostalgies minimales d'un Pascal Comelade qui, s'il n'est pas rauque, l'est néanmoins. Il est là chez tous ces groupes pour l'instant inconnus qui sous les masses verdoyantes de la province préparent des défoliants de première bourre. Salut Valence, salut Mort à Venise. J'ai déjà vérifié, avec Little Bob, la solidité de cette prescience. Je n'en fais pas une croisade. Je te pressens, c'est tout. C'est dans tes veines. Dans la viande verte du cerveau. Dans la crispation des muscles. Faut pas trop me dire le contraire, sinon je sors mon riff.

Après Robert Piazza, c'est-à-dire la solidité, la fidélité, la dignité, j'ai testé in vivo un autre avatar du mythe: l'élégance. Celle de la netteté violente, du style inoxydable, de l'énervement détaché. Et qui dit élégance dit Dominique Laboubée, avec ses cheveux mi-longs, ses vestes de tweed fatigué et son regard d'aigle plaqué au sol. Dominique Laboubée, donc les Dogs. On dit les Dogs, pas the Dogs, c'est la guerre à nouveau déclarée entre les Anglais et les Frenchies, les Beefs contre les Froggies, car ils n'ont pas oublié, eux, les anglos, toute cette période de la fin des années soixante-dix, quand les petits groupes hexagonaux faisaient les premières parties de Dr Feelgood, d'Eddie & The Hot Rods, des Inmates, et leur volaient systématiquement le podium, mini-Trafalgar à l'envers, vengeances ombreuses de l'histoire, preuves que l'Ouest français en valait bien un autre.

Après Le Havre, Rouen. Que celui qui n'a pas touché à la grâce, depuis Jeanne d'Arc et son méchoui tragique, me jette le premier cocktail Molotov. Mais les Dogs n'ont rien à voir avec une sainte, je les vois plutôt comme Gilles de Rais qui, déguisé en moine, a assisté au bûcher fumant, s'en est nourri, qui, malgré un désespoir ontologique, s'est décidé à l'aimer toujours, sa Jeanne, la défendre jusqu'à la mort, la recréer indéfiniment et vivre donc sa vie en marge. Eh bien Dominique Laboubée c'est Gilles de Rais, Il a vu le rock en feu, et quand les autres ont pu penser qu'il brûlait, qu'il se consumait, il s'est dit qu'il le servirait, qu'il serait le binaire, à jamais, toujours, sans changer, contre tout et contre tous, l'Etat, la Maladie, le désespoir, les paradis et les enfers, le travail.

Les Dogs ne reviennent pas, ne réapparaissent pas. ils remordent. Deux CD en septembre, et un live en plus. En anglais e en français. Y'en aura pour tout le monde. Allez fouiller dans les bacs, y a plus rien. Des pitbulls anémiés, des rotweillers lexomileux, des chihuohuas sous perf', oui, ça, chez les fnakistes, y en a un wagon. Mais des Dogs, les vrais clébards, impossible d'en dénicher (elle est bonne) la moindre trace. Tout a disparu. Tout doit être planqué dans les chambrettes des fidèles et des adorateurs de la secte ouahouah, peut-être dans des coffres-forts. Il est vrai que des albums comme "Walking Shadows" ou "Legendary Lovers", tout en crispation et cohérence, valent bien des lingots surévalués.

Ça ne va pas durer, ce manque, ce mal au ventre. La rentrée va être chienne. Et, toujours auréolé de l'appellation contrôlée 39°8 d'Envoyé Spécial Rock&Folk, je suis allé vérifier sur place, au Front Page, aux Halles, à Paris, trois concerts de suite, alors que dehors, vers les minuit, ça se bostonne entre bandes sur la place des Innocents, ou bien ça sort tuméfié des peep-shows locaux. Saint-Denis Montjoie. Un resto avec, au premier, des gens qui mangent de la viande saignante au ketchup/Tabasco et un orchestre qui fait dans le standard. Et à la cave, les Dogs. A la cave. La métaphore absolue. Tout le monde sait que la Série Noire, chez Gallimard, est à la cave, entre les chiottes et la photocopieuse. La littérature noire est remontée, de nos jours. Le rock va donc faire de même. Tout est une histoire de cave. Descendre à la cave c'est déjà aller au charbon, comme disait mon tonton. Les caves c'est pas pour les caves, comme disait ma tata.

Un coin aussi grand que la caisse d'une Gretsch, ambiance crypte résonnante garantie, hammam prévu car, dehors, il fait chaud, c'est la mi-mai, c'est l'été qui se pointe, et c'est normal, symbolique, parabolique encore. L'hiver du rock français se termine, les jours longs pointent leur soleil noir.

Ça tombe mal, ce soir-là, le dernier, le dimanche, j'ai une fièvre de cheval, une infection du maxillaire supérieur, une rage de dents et un bon paquet d'Augmentin 500 dans le bide, ce qui me donne une sagesse de labrador et le moral d'un barzoï déprimé. Ce que je peux dire c'est que, vers deux heures du mat', à la fin du concert, je n'avais plus mal, pour la bonne raison que mes trois dents de devant celles qui me torturaient depuis une semaine, avaient été déchaussées à mort, fraisées à fond par deux Gibson. Une musique incisive, comme dirait mon dentiste. Une musique irrémédiablement élégante dans Sa fureur, C'est ce que Dominique et ses sbires ne peuvent oublier, cacher, éliminer l'élégance. La preuve : juste avant de prendre un riff, alors que la guitare a pointé du nez vers le sol, la chaleur ayant fait glisser la bride, il remonte le manche, d'un doigt ouais, d'un doigt, et hop, juste après, c'est la violence froide. Faire du glacial lumineux dans une cave étuvée, ça tient du miracle. Je n'ai jamais vu personne faire ça. Avec son doigt. Le seul. Ça vaut déjà le détour, cette tranquillité, cette sûreté. Too much class for "le neighbourhood.

Il n'y avait pas grand monde, ce soir-là, la veille c'était plein, mais on était dimanche, il devait y avoir un film de Bruce Willis sur TF1, signe qu'il y a encore du boulot à faire ou alors, les chalands qui passaient, rue Saint-Denis, ont cru que l'orchestre du dessus c'était les Dogs, alors ils n'ont pas insisté. Mais, en dessous, sous les voûtes, ce n'est pas du temps qui passait c'était une condotta, des éclaireurs d'avant-garde, comme ces soldats au visage peint en noir qui s'enfoncent dans les jungles pour épier l'armée de l'ombre, ces hommes perdus comme les aiment tous les écrivains américains qui adorent tout ce qui part avant les autres, tout ce qui fouille, tout se qui se cache pour mieux frapper et qui fait du renseignement. Voilà. Les Dogs n'ont rien de soldats. Sont loin de toute guerre, de toute exaction. Et s'ils font mal, c'est aux dents. Mais ils ont ce côté espion, comme s'ils étaient en permanence chez l'opposant, comme s'ils balançaient des secrets, pour foutre le bordel, changer les cartes, trahir pour la bonne cause. La musique de Little Bob est tactique, celles des Dogs est stratégique, l'autre face de la polémologie, chapitre final la bataille définitive.

Et moi, avec mes gencives qui suintent le sueur qui coule dons le dos, les genoux qui s'effritent, le vent du plaisir sur le crâne, et trois ou quatre bières dans le buffet Une quinzaine de morceaux nets, envoyés rageusement dans le sauna, quinze polygones décisifs. Froid dans le dos. Les oreilles en brasier. Comme Jeanne d'Arc. Il y a toujours des vannes récurrentes sur l'aboiement des Dogs, mais c'est vrai qu'il y a quelque chose de l'ordre de l'éclat, de l'explosion, il faudrait plutôt évoquer les hululements longs et inquiétants du Chien des Baskerville. C'est vrai que c'est un peu gonflant cette référence permanente aux cadors. Mais c'est vrai aussi que le rock aime les animaux, les chats, stray ou sauvages, les pingouins, les scorpions, les scarabées, le T Rex, les horses de tout poil... Alors faut faire avec. Et enlever les muselières.

Pendant le concert, j'ai vite abandonné le repérage entre les classiques et les nouveautés. En gros cinquante/cinquante. Je n'étais pas dans l'état de repérer ce qui était récent et ce qui datait de l'histoire canine. Tiens, après la blague de l'incisive, en voilà une autre, c'est quand même incroyable que tout cela m'arrive au moment où j'ai mal aux dents. Ce n'est pas que les chansons se ressemblent mais, comme l'énergie est là, la même, celle d'une meute errante qui a renvoyé ses maîtres, on perd ses repères de temps. Mais vivement septembre quand même, e les attends, je campe devant le disquaire, je guette es souscriptions.

Ça faisait de nombreuses années que je ne les avais vus d'aussi près. Ils changent peu. Christian Rosset, 'e bassiste, et Bruno Lefaivre, à la batterie, sont là depuis en gros dix ans, la rage toujours chevillée, c'est normal, c'est évident. Ils savent que le hiératisme de Dominique Laboubée a besoin de ça et, sans déborder, ils font des plans incroyables, des cassures, des attaques, ça glisse et ça cogne mais je ne sais pas bien parier musique, et ils font ça avec un sérieux imperturbable, une concentration palpable, même Si ça sue, même Si ça grimace, même si Christian, de temps à autre, manque d'éborgner un spectateur avec le manche de sa basse. Et puis il y a le son du guitariste, celui qui a la plus mauvaise place, celle qui rompt le triolisme jammeux, celui qui doit s'en faire une, de place, à côté de l'impérialité de Dominique. Et Laurent Ciron m'a tout l'air d'être celui qui, depuis un peu plus de deux ans, a pu apporter une sorte de stabilité, ou du moins casser la fragilité quasi légendaire et obligatoire du groupe, celui qui signe la continuité, qui dit que même quand on est plus jeune, chien un peu fou, le répertoire, la force et la musique des Dogs est là, et pas uniquement dans la tête et les doigts du chef et qui, en même temps, ne doit pas casser cette fièvre fragile, qui doit respecter ce côté obscur de la Force, toute cette impression d'être au bord du ravin, du grand ravin gris, la barranca, celui de Malcolm Lowry, celui où le corps du Consul est jeté, à la fin d' "Au-Dessous Du Volcan", en même temps que le cadavre d'un chien. Tiens, encore un clebs. Décidément.

On parle souvent de l'esprit sixties de ce genre de combo. Je ne suis pas musicologue mais il me semble que réapparaît enfin cette rébellion, qui rappelle avec la musique que le monde, la morale, la culture dominante est contre, en bloc, et qu'il faut attaquer tout le reste, et d'une façon irrémédiable, aiguë, chirurgicale, que ce monde il faut l'écorcher, l'écorner, le défoncer, avec les béliers qu'on a sous la main, qu'ils soient politiques ou artistiques. Et que c'est cet esprit-là qui demeure, subsiste, réapparaît et ne meurt pas. On en a besoin, merde. Et on a besoin du rock pour s’apercevoir que ce mental-là ne meurt pas, puisqu'ailleurs, bonjour les dégâts.

Je suis rentré chez moi à pied et sans respecter les feux rouges. A deux heures du matin, le centre de Paris avait repris son ventre. Ça faisait du potin, un bruit sourd, une rumeur constante. Pourtant, il n'y avait presque personne dans les rues. Mais l'ombre noire et fantomatique du rock planait dans la nuit bleu de Prusse.

Moi, ce dimanche-là, j'avais la fièvre, un bon 39 à peine maîtrisé par les globules blancs. Eux, les Dogs, ce soir-là, avaient aussi la fièvre, la teenage fever; un bon 45, celle qui dit qu'on demeure adolescent quoi qu'il arrive et qu'on peut rester un Rimbaud électrique à perpète.




Deux nouvelles concernant les DOGS : Parution le 5 octobre 2010 d'un livre de Laurent Jaoui, "ROCK FRANÇAIS (1977-83), aux Éditions "Autour du livre"
(http://www.adlivre.com/cahiersdurock/index.htm)

Et, le 5 octobre2010 également, sortie d'un triple DVD sur l'émission CHORUS (INA), avec un morceau des DOGS, "Little Girl".
http:/...
Afficher la suite
http://www.adlivre.com/cahiersdurock/index.htmEt
www.adlivre.com


Sur les dogs aussi : http://www.inside-rock.fr/Les-Dogs-chiens-enrages-du-rock

lundi 1 février 2010

1971, MAAJUN, Groupe pop français

Artcile d'Actuel, N°6, mars 1971, ... la vie en communauté à quinze dans un pavillon de banlieue, un premier disque "Vivre la mort du vieux monde" ... l'engagement....


dimanche 8 novembre 2009

Claude Piron ( originaire de l'Eure), premier (?) chanteur de rock français dès 1958, connu à partir de 1960 sous le nom de Danny Boy et ses pénitents



Ce disque date de 1961. les musiciens du groupe étaient cachés sous des tenues de pénitents.



1960, le deuxième 45 T de Johnny Hallyday





ah les soeurs suzy et Michèle Levy de Tunis !

1961, le premier 45T des Chats sauvages



et sur la batterie comme au verso de la pochette : SINE

The Shadows, le groupe britannique que tous les yéyés français essayèrent d'immiter




Champion des charts toutes catégories, ce groupe britannique autour du guitariste Hank Marvin persuada bien des groupes français ( les Chats sauvages, les Fantômes) de s'équiper de guitares "fender" et de se munir de l'ampli VOX AC 30.
"Dance on" en 1962), après Apache, fut au sommet des hits parades.

Sheila, le prénom des années "yéyé" !!!



Lucky Blondo (Gérard Blondiot originaire du Finistère), Sheila, 1962



Une adaptation de She she little sheila de Gene Vincent

1966, France Gall et Serge Gainsbourg, entre Yéyé et Pop, les sucettes

1966, Les Sunlights, un groupe de la scène " Beat" franco-belge

La scène "beat" apparut avec les Lionceaux vers 1963, compta les Problèmes en 1965 et Jacques Dutronc, dans son premier disque de 1966. Cette version du déserteur de Boris Vian connut un grand succès.


1963, Les fantômes

Le son des Shadows avec les amplicateurs Fender, les chambres d'écho pour la guitare, influença de nombreux groupes français, celui-ci en particulier, mais aussi les Chats Sauvages

Un groupe de bal des années soixante



Ce disque a été produit à Cléon (Seine-maritime) et devait servir à la promotion de ce groupe des samedis soirs alternant rock, yé yé et musette.

1961, la version des Chaussettes Noires du célèbre morceau de Chuck Berry "Johnny be good"



Eddie réveille-toi, tu dors depuis des heures
Crois-moi il est bien temps de songer au labeur
Au lieu d'aller traîner dans les boîtes de nuit
Et de passer ton temps à boire du whyskie
Crois-moi tu ferais mieux d'apprendre à travailler
Car dormir n'est pas un métier

Yé, yé, yé, yé alors sois bon
Eddie sois bon, sois bon
Oh Eddie sois bon, sois bon
Eddie sois bon, sois bon
Eddie sois bon

De retour, tu chantes pendant des heures
Je plains tes voisins, je les plains de tout cœur
Tu es de ces gens qui n'ont pas de soucis
Quand tu as du chagrin, tu le noies au whyskie
Rien ne t'intéresse car tu as décidé
De prendre les choses du bon côté

[Refrain]

Ta fiancée t'attend car sans toi elle s'ennuie
Ne la délaisse pas, essaye d'être gentil
Avant de l'emmener dans tes surprises parties
Tu pourrais tout au moins lui demander son avis
Puisque tu l'aimes tant, aime-la pour la vie
Va faire un tour à la mairie

[Refrain]

Paroles de Claude Moine ( Eddy Mitchell)
Le groupe était sponsorisé par les chaussettes Stemm

1958, 1961-1962, Danyel Gérard, un des pionniers du rock français et le " roi du twist" à son retour de la guerre d'Algérie, en 1962



Le texte de Lucien Morisse, directeur des programmes musicaux d'Europe n°1 au début des années soixante, évoque les débuts du rock français. Lucien Morisse inventa la "Play list", véritable machine à tubes et à vendre des 45 tours. Ce disque date de 1961.






Danyel Gérard fut l'un des pionniers du rock français avec Claude Piron de Danny boy et les pénitents. Il sort en 1958 un disque de rock "D'où reviens-tu Billie Boy ?". Mais son départ en Algérie interrompt sa carrière.



Le disque avec Petit Gonzalès date de 1963.

Consuella disait:
1. Reviens donc ici petit Gonzalès,
C'est maman qui te dit ça
Sinon tu connais Papa,
Crois-moi il n'insistera pas
Si tu n'as pas fini tes leçons,
Ça f'ra du bruit à la maison
Tes devoirs sont très mal tu sais,
Il te faut les recommencer

[Refrain:]
Petit Gonzalès,
- Oui ?
[ Find more Lyrics on www.mp3lyrics.org/6n2w ]
Je t'en prie reviens
- Non, je ne veux pas
Petit Gonzalès,
- Oui ?
Pourquoi donc t'en vas-tu si loin ?
- Parce que j'ai rendez-vous avec la belle Anna

La la la la
La la la la la la la la ...


2. Nous nous verrons à ton retour oui,
Surtout si tu reviens la nuit
Je vois déjà ton père et sa main
Et là crois-moi je te plains
Écoute-moi et ne dis pas non,
Voici ton livre et tes crayons
De moi n'auras-tu donc jamais pitié,
Entends je ne peux plus crier

1961, le second 45T des Chats Sauvages avec une pochette signée Siné


Paroles de "Trois en amour"

Tu as vingt en grec, en latin
Tu as vingt en maths, c'est très bien
Premier prix en philosophie
Prix d'honneur en biologie
Mais en amour, baby
Baby, tu as trois
Mon p'tit chat

Tu connais tous les présidents
Kennedy, Khrouchtchev et Macmillan
Tu connais le russe et l'allemand
Et la vie de tous les savants
Mais en amour, baby
Baby, tu as trois
Mon p'tit chat

Ecoute-moi bien, baby
Prends des leçons chaque nuit
Et puis viens donc aux surprises-parties
Pour avoir vite un premier prix
Danse, danse, danse, danse, danse avec moi

Tu as vingt en grec, en latin
Tu as vingt en maths, c'est très bien
Oui mais moi qui suis le dernier
En amour je suis licencié
Pour le bonheur, baby, je suis professeur
Mon petit cœur

Baby, prends des leçons chaque nuit
Et puis viens donc aux surprises-parties
Pour avoir vite un premier prix
Danse, danse, danse, danse, danse avec moi

Tu as vingt en grec, en latin
Tu as vingt en maths, c'est très bien
Oui mais moi qui suis le dernier
En amour je suis licencié
Pour le bonheur, baby, je suis professeur
Mon petit cœur

Professeur, mon p'tit cœur {x2}

Jacques Dutronc 1966

Deux rocks de Dutronc et Lanzmann : "La fllle du père noël", avec à la basse Hadi Kalafate qui jouait déjà avec lui à l'époque de El Toro et les cyclones, et "On nous cache tout on nous dit rien", qui préfigurait bien des revendications de la jeunesse à partir de 1968, sur les droits d'expression et d'information.

samedi 7 novembre 2009

1966, Antoine






1961, Vince Taylor, L'archange noir du rock





L'idole des blousons noirs des débuts des années soixante, ses deux premiers 45T de septembre et novembre 1961



Vince Taylor composa " Brand new Cadillac" à la fin des années cinquante, morceau repris plus tard par Clash