jeudi 14 octobre 2010

Trente ans d'agitation musicale en France 68-98

http://www.thestrangeexperienceofmusic.com/ext/http://paris70.free.fr/agitrock.htm

Un blog de qualité sur le rock en France, avec des liens vers d'autres blogs

cliquez sur le titre pour accéder au blog

mercredi 13 octobre 2010

The Stooges, 1970, précurseurs du Punk ?

Et si le punk dérivait de ces groupes de Détroit ?????

mardi 5 octobre 2010

The arrows (1975) I love rock n' roll

La version originale d'un tube de Joan Jett....

The Boys next door

Une superbe reprise d'un morceau de Nancy Sinatra


lundi 4 octobre 2010

dimanche 3 octobre 2010

Rock n'roll attitude ?

Cette rubrique est destinée à regrouper dessins, photos sur l'environnement "pop" du rock : styles, couleurs, graphismes. Et les clins d'oeil y ont toute leur place.

Deux versions sexy d'un même morceau... merci SOPHIE

Nancy Sinatra :



The boys next door :



Honneur à une contribution de notre Florence préférée : une photo qui vient d'Inde ( transmission F C)



L'en-tête du blog à laquelle vous avez échappé : Une photo qui vient d'Iran ( un peu arrangée par J-C V)



ET QUE DIT-ELLE : "Ah ! Kevin AYERS HUMMMMMM!!!"

Un bon début : 1 partout



Florence aime un certain David Bowie....

Let the sun shine... Hair, la fameuse comédie musicale, dès 1967 ( photographie d'origine iranienne un peu colorisée)



Let's spend the night together...( photographie colorisée d'une amie)



Une nouvelle contribution de Florence :



Sur la photo précédente des SEX PISTOLS, un article et des extraits à l'adresse suivante : http://ctpatriot1970.wordpress.com/2010/04/10/sex-pistol-johnny-rotten-leads-tribute-to-king-of-punk-malcolm-mclaren-3-vintage-pistols-videos/

vendredi 1 octobre 2010

The specials

Comme le disait une amie, il faudrait s'interroger sur la réception du SKA au Japon ???

Au Japon en 1980


Toujours au Japon en 1980



Kevin Ayers, an anthology

EN CLIQUANT SUR LE TITRE POSSIBILITE DE VOIR UN CONCERT DE KEVIN AYERS EN 1970 ET UNE COURTE INTERVIEW DE LUI




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Cette pensée de Kevin Ayers en 1970 : " C'est important d'avoir des idées pour être réveillé. C'est tout. parce si on a pas des idées, on dort. Ca c'est la merde. Si on dort, on est mort."
http://www.ina.fr/video/CPF86653667/pop-deux-emission-du-19-decembre-1970.fr.html


UN BON SITE SUR KEVIN AYERS / http://www.users.globalnet.co.uk/~marwak/

Alain Pacadis parle du mouvement punk en 1978

Le brillant chroniqueur punk de Libération

Harry J All Stars: Liquidator (1969 Reggae Classic Trojan Records)

mercredi 29 septembre 2010

le dernier concert des dogs, groupe normand

cliquer sur le titre pour voir les photos.


Dominique Laboubée par JEAN-BERNARD POUY - ROLK&FOLK - AOUT 1998 ((((http://www.webzinemaker.com/admi/m1/page.php3?num_web=8872&rubr=4&id=57475))))))




Dominique Laboubée chanteur des Dogs, legende de la scene rock française est mort le 9 octobre dans un hôpital du Massachusetts.les Dogs, restent l'un des meilleurs groupes français de la periode 79/85 auteur d'un album "classique"
Too Much Class For The Neighbourhood dans un registre très inspiré par les années 60 (Pretty Things, Stones,Flamin' Groovies) veritable acte de resistance au coeur des frileuses 80s.

Je sais, je pense, je sens que le passage au troisième millénaire sera rock. Il est là, tapi dans l'ombre du sampleur à casquette et du scratch en jogging (avec capuche). Il est là parce qu'il n'a pas disparu, parce qu'il n'a pas baissé ses grands bras nerveux, malgré les détournements FM, la tambouille amerlocaine vidéo-compromettante et les frasques du survival. Il est là, le bout des doigts soudé aux barrettes des manches, l'ongle ou le médiator prêt à ripper et il suffit de voir les infatigables baroudeurs de la bande au boulot, dans l'ombre pour l'instant bienfaitrice des petits clubs, des rades infâmes de banlieue provinciale et des restos énervés underground de la capitale, pour s'en persuader. Il est là, aussi, caché derrière les nostalgies minimales d'un Pascal Comelade qui, s'il n'est pas rauque, l'est néanmoins. Il est là chez tous ces groupes pour l'instant inconnus qui sous les masses verdoyantes de la province préparent des défoliants de première bourre. Salut Valence, salut Mort à Venise. J'ai déjà vérifié, avec Little Bob, la solidité de cette prescience. Je n'en fais pas une croisade. Je te pressens, c'est tout. C'est dans tes veines. Dans la viande verte du cerveau. Dans la crispation des muscles. Faut pas trop me dire le contraire, sinon je sors mon riff.

Après Robert Piazza, c'est-à-dire la solidité, la fidélité, la dignité, j'ai testé in vivo un autre avatar du mythe: l'élégance. Celle de la netteté violente, du style inoxydable, de l'énervement détaché. Et qui dit élégance dit Dominique Laboubée, avec ses cheveux mi-longs, ses vestes de tweed fatigué et son regard d'aigle plaqué au sol. Dominique Laboubée, donc les Dogs. On dit les Dogs, pas the Dogs, c'est la guerre à nouveau déclarée entre les Anglais et les Frenchies, les Beefs contre les Froggies, car ils n'ont pas oublié, eux, les anglos, toute cette période de la fin des années soixante-dix, quand les petits groupes hexagonaux faisaient les premières parties de Dr Feelgood, d'Eddie & The Hot Rods, des Inmates, et leur volaient systématiquement le podium, mini-Trafalgar à l'envers, vengeances ombreuses de l'histoire, preuves que l'Ouest français en valait bien un autre.

Après Le Havre, Rouen. Que celui qui n'a pas touché à la grâce, depuis Jeanne d'Arc et son méchoui tragique, me jette le premier cocktail Molotov. Mais les Dogs n'ont rien à voir avec une sainte, je les vois plutôt comme Gilles de Rais qui, déguisé en moine, a assisté au bûcher fumant, s'en est nourri, qui, malgré un désespoir ontologique, s'est décidé à l'aimer toujours, sa Jeanne, la défendre jusqu'à la mort, la recréer indéfiniment et vivre donc sa vie en marge. Eh bien Dominique Laboubée c'est Gilles de Rais, Il a vu le rock en feu, et quand les autres ont pu penser qu'il brûlait, qu'il se consumait, il s'est dit qu'il le servirait, qu'il serait le binaire, à jamais, toujours, sans changer, contre tout et contre tous, l'Etat, la Maladie, le désespoir, les paradis et les enfers, le travail.

Les Dogs ne reviennent pas, ne réapparaissent pas. ils remordent. Deux CD en septembre, et un live en plus. En anglais e en français. Y'en aura pour tout le monde. Allez fouiller dans les bacs, y a plus rien. Des pitbulls anémiés, des rotweillers lexomileux, des chihuohuas sous perf', oui, ça, chez les fnakistes, y en a un wagon. Mais des Dogs, les vrais clébards, impossible d'en dénicher (elle est bonne) la moindre trace. Tout a disparu. Tout doit être planqué dans les chambrettes des fidèles et des adorateurs de la secte ouahouah, peut-être dans des coffres-forts. Il est vrai que des albums comme "Walking Shadows" ou "Legendary Lovers", tout en crispation et cohérence, valent bien des lingots surévalués.

Ça ne va pas durer, ce manque, ce mal au ventre. La rentrée va être chienne. Et, toujours auréolé de l'appellation contrôlée 39°8 d'Envoyé Spécial Rock&Folk, je suis allé vérifier sur place, au Front Page, aux Halles, à Paris, trois concerts de suite, alors que dehors, vers les minuit, ça se bostonne entre bandes sur la place des Innocents, ou bien ça sort tuméfié des peep-shows locaux. Saint-Denis Montjoie. Un resto avec, au premier, des gens qui mangent de la viande saignante au ketchup/Tabasco et un orchestre qui fait dans le standard. Et à la cave, les Dogs. A la cave. La métaphore absolue. Tout le monde sait que la Série Noire, chez Gallimard, est à la cave, entre les chiottes et la photocopieuse. La littérature noire est remontée, de nos jours. Le rock va donc faire de même. Tout est une histoire de cave. Descendre à la cave c'est déjà aller au charbon, comme disait mon tonton. Les caves c'est pas pour les caves, comme disait ma tata.

Un coin aussi grand que la caisse d'une Gretsch, ambiance crypte résonnante garantie, hammam prévu car, dehors, il fait chaud, c'est la mi-mai, c'est l'été qui se pointe, et c'est normal, symbolique, parabolique encore. L'hiver du rock français se termine, les jours longs pointent leur soleil noir.

Ça tombe mal, ce soir-là, le dernier, le dimanche, j'ai une fièvre de cheval, une infection du maxillaire supérieur, une rage de dents et un bon paquet d'Augmentin 500 dans le bide, ce qui me donne une sagesse de labrador et le moral d'un barzoï déprimé. Ce que je peux dire c'est que, vers deux heures du mat', à la fin du concert, je n'avais plus mal, pour la bonne raison que mes trois dents de devant celles qui me torturaient depuis une semaine, avaient été déchaussées à mort, fraisées à fond par deux Gibson. Une musique incisive, comme dirait mon dentiste. Une musique irrémédiablement élégante dans Sa fureur, C'est ce que Dominique et ses sbires ne peuvent oublier, cacher, éliminer l'élégance. La preuve : juste avant de prendre un riff, alors que la guitare a pointé du nez vers le sol, la chaleur ayant fait glisser la bride, il remonte le manche, d'un doigt ouais, d'un doigt, et hop, juste après, c'est la violence froide. Faire du glacial lumineux dans une cave étuvée, ça tient du miracle. Je n'ai jamais vu personne faire ça. Avec son doigt. Le seul. Ça vaut déjà le détour, cette tranquillité, cette sûreté. Too much class for "le neighbourhood.

Il n'y avait pas grand monde, ce soir-là, la veille c'était plein, mais on était dimanche, il devait y avoir un film de Bruce Willis sur TF1, signe qu'il y a encore du boulot à faire ou alors, les chalands qui passaient, rue Saint-Denis, ont cru que l'orchestre du dessus c'était les Dogs, alors ils n'ont pas insisté. Mais, en dessous, sous les voûtes, ce n'est pas du temps qui passait c'était une condotta, des éclaireurs d'avant-garde, comme ces soldats au visage peint en noir qui s'enfoncent dans les jungles pour épier l'armée de l'ombre, ces hommes perdus comme les aiment tous les écrivains américains qui adorent tout ce qui part avant les autres, tout ce qui fouille, tout se qui se cache pour mieux frapper et qui fait du renseignement. Voilà. Les Dogs n'ont rien de soldats. Sont loin de toute guerre, de toute exaction. Et s'ils font mal, c'est aux dents. Mais ils ont ce côté espion, comme s'ils étaient en permanence chez l'opposant, comme s'ils balançaient des secrets, pour foutre le bordel, changer les cartes, trahir pour la bonne cause. La musique de Little Bob est tactique, celles des Dogs est stratégique, l'autre face de la polémologie, chapitre final la bataille définitive.

Et moi, avec mes gencives qui suintent le sueur qui coule dons le dos, les genoux qui s'effritent, le vent du plaisir sur le crâne, et trois ou quatre bières dans le buffet Une quinzaine de morceaux nets, envoyés rageusement dans le sauna, quinze polygones décisifs. Froid dans le dos. Les oreilles en brasier. Comme Jeanne d'Arc. Il y a toujours des vannes récurrentes sur l'aboiement des Dogs, mais c'est vrai qu'il y a quelque chose de l'ordre de l'éclat, de l'explosion, il faudrait plutôt évoquer les hululements longs et inquiétants du Chien des Baskerville. C'est vrai que c'est un peu gonflant cette référence permanente aux cadors. Mais c'est vrai aussi que le rock aime les animaux, les chats, stray ou sauvages, les pingouins, les scorpions, les scarabées, le T Rex, les horses de tout poil... Alors faut faire avec. Et enlever les muselières.

Pendant le concert, j'ai vite abandonné le repérage entre les classiques et les nouveautés. En gros cinquante/cinquante. Je n'étais pas dans l'état de repérer ce qui était récent et ce qui datait de l'histoire canine. Tiens, après la blague de l'incisive, en voilà une autre, c'est quand même incroyable que tout cela m'arrive au moment où j'ai mal aux dents. Ce n'est pas que les chansons se ressemblent mais, comme l'énergie est là, la même, celle d'une meute errante qui a renvoyé ses maîtres, on perd ses repères de temps. Mais vivement septembre quand même, e les attends, je campe devant le disquaire, je guette es souscriptions.

Ça faisait de nombreuses années que je ne les avais vus d'aussi près. Ils changent peu. Christian Rosset, 'e bassiste, et Bruno Lefaivre, à la batterie, sont là depuis en gros dix ans, la rage toujours chevillée, c'est normal, c'est évident. Ils savent que le hiératisme de Dominique Laboubée a besoin de ça et, sans déborder, ils font des plans incroyables, des cassures, des attaques, ça glisse et ça cogne mais je ne sais pas bien parier musique, et ils font ça avec un sérieux imperturbable, une concentration palpable, même Si ça sue, même Si ça grimace, même si Christian, de temps à autre, manque d'éborgner un spectateur avec le manche de sa basse. Et puis il y a le son du guitariste, celui qui a la plus mauvaise place, celle qui rompt le triolisme jammeux, celui qui doit s'en faire une, de place, à côté de l'impérialité de Dominique. Et Laurent Ciron m'a tout l'air d'être celui qui, depuis un peu plus de deux ans, a pu apporter une sorte de stabilité, ou du moins casser la fragilité quasi légendaire et obligatoire du groupe, celui qui signe la continuité, qui dit que même quand on est plus jeune, chien un peu fou, le répertoire, la force et la musique des Dogs est là, et pas uniquement dans la tête et les doigts du chef et qui, en même temps, ne doit pas casser cette fièvre fragile, qui doit respecter ce côté obscur de la Force, toute cette impression d'être au bord du ravin, du grand ravin gris, la barranca, celui de Malcolm Lowry, celui où le corps du Consul est jeté, à la fin d' "Au-Dessous Du Volcan", en même temps que le cadavre d'un chien. Tiens, encore un clebs. Décidément.

On parle souvent de l'esprit sixties de ce genre de combo. Je ne suis pas musicologue mais il me semble que réapparaît enfin cette rébellion, qui rappelle avec la musique que le monde, la morale, la culture dominante est contre, en bloc, et qu'il faut attaquer tout le reste, et d'une façon irrémédiable, aiguë, chirurgicale, que ce monde il faut l'écorcher, l'écorner, le défoncer, avec les béliers qu'on a sous la main, qu'ils soient politiques ou artistiques. Et que c'est cet esprit-là qui demeure, subsiste, réapparaît et ne meurt pas. On en a besoin, merde. Et on a besoin du rock pour s’apercevoir que ce mental-là ne meurt pas, puisqu'ailleurs, bonjour les dégâts.

Je suis rentré chez moi à pied et sans respecter les feux rouges. A deux heures du matin, le centre de Paris avait repris son ventre. Ça faisait du potin, un bruit sourd, une rumeur constante. Pourtant, il n'y avait presque personne dans les rues. Mais l'ombre noire et fantomatique du rock planait dans la nuit bleu de Prusse.

Moi, ce dimanche-là, j'avais la fièvre, un bon 39 à peine maîtrisé par les globules blancs. Eux, les Dogs, ce soir-là, avaient aussi la fièvre, la teenage fever; un bon 45, celle qui dit qu'on demeure adolescent quoi qu'il arrive et qu'on peut rester un Rimbaud électrique à perpète.




Deux nouvelles concernant les DOGS : Parution le 5 octobre 2010 d'un livre de Laurent Jaoui, "ROCK FRANÇAIS (1977-83), aux Éditions "Autour du livre"
(http://www.adlivre.com/cahiersdurock/index.htm)

Et, le 5 octobre2010 également, sortie d'un triple DVD sur l'émission CHORUS (INA), avec un morceau des DOGS, "Little Girl".
http:/...
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http://www.adlivre.com/cahiersdurock/index.htmEt
www.adlivre.com


Sur les dogs aussi : http://www.inside-rock.fr/Les-Dogs-chiens-enrages-du-rock

dimanche 26 septembre 2010

Programme de la 3eme session de Rock, culture et politique (septembre-décembre 2010)



27 septembre
Qu’est-ce que le Rock des années 1970 ?
Joann ÉLART, Jean-Claude VIMONT

4 octobre
État du Rock dans le monde à l'aube des années 1970
Joann ÉLART

11 octobre
Le Rock : une musique engagée ? Du Protest Song à « We are the World »
Florence CABARET

18 octobre
Rock progressif et contestations lycéennes
Jean-Claude VIMONT

25 octobre
Hard Rock, Pub Rock et contestations lycéennes
Jean-Claude VIMONT et Joann ÉLART

1er novembre : férié

8 novembre
Rock, jeunesse et contestation en France dans les années 1970
Ludivine BANTIGNY

15 novembre
No future and Anarchy : le Punk
Pascal DUPUY

22 novembre
Du Ska au Ska : des Rasta aux Skinheads (1960-1980)
Florence CABARET et Joann ÉLART

29 novembre
Le Rock entre hommes et femmes
Florence CABARET

6 décembre
Diffusion et langage du Rock
Pascal DUPUY et Joann ÉLART

13 décembre
Rock et cinéma
Ludivine BANTIGNY

????
Test (2h)

samedi 25 septembre 2010

Inroduction à la 3eme session de Rock culture et politique

Bob Dylan et ses amis à l'occasion de son anniversaire... des années soixante à aujourd'hui en passant par Harrison, Clapton, Neil Young etc...
Cliquez sur le titre pour voir le CLIP

les icones du rock selon Telerama

Une collection de 12 DVD consacrée aux « icônes du Rock », par Télérama (2009-2010)

Première série (2009)

« Découvrez des grands classiques du rock que l'on (re)-visionnera avec plaisir ou que l'on fera découvrir aux plus jeunes. / Au menu, les Rolling Stones explosifs du concert géant d'Hyde Park en 1969 ; l'incroyable spectacle de Pink Floyd en 1971 ; un film sur la première tournée européenne des Doors en 1968 ; une collection de documents saisissants sur Jimi Hendrix ; l'incroyable « The song remains the same » de Led Zeppelin en 1973 ; une magnifique session acoustique de Neil Young, filmée en 2005 et enfin l'incontournable « Rude Boy » des Clash, le documentaire rock par excellence. »

Contenu du coffret
The Rolling Stones, In the Park, 1969
Pink Floyd, Live at Pompeii, 1971, 2003
The Doors, Live in Europe, 1968
Jimi Hendrix, Live concert et documents 1973
Led Zeppelin, The song remains the same, 1973
Neil Young, Heart of Gold, 2005
The Clash, Rude Boy, 1980

Seconde série (2010)

« Télérama vous propose de découvrir ou revivre des concerts mythiques, qui ont déplacé des hordes de fans et marqué l'histoire du rock. / Au programme, « Gimme Shelter » des Rolling Stones, traumatisme indélébile dans la conscience du public et des Stones, qui marque la fin et l'effondrement de Woodstock ; la tournée de U2 aux États-Unis, « Rattle and Hum » où les quatre garçons de Dublin ne s'interdisent rien ; le dernier concert de David Bowie dans la peau de Ziggy Stardust, coiffure rousse, visage taillé au couteau par un maquillage agressif, costume d'androgyne débarqué d'on ne sait quelle planète ; « Purple Rain » de Prince, délire unique dans l'histoire de la musique et du culte de la personnalité... Ou encore ce concert hommage à Léonard Cohen, qui sert avec autant de finesse que de respect les mots et mélodies du grand canadien qui vient clôturer lui-même la soirée. Et pour finir, un documentaire de Scorsese nous mène des lieux d'enfance de Robert Zimmerman jusqu'au chanteur qui a fait sa mue : Bob Dylan, émacié et beau comme un demi dieu accompagné de son groupe électrique. »

Contenu du coffret
The Rolling Stones, Gimme Shelter, 1970
U2, Rattle and Hum, 1987
David Bowie, Ziggy Stardust and the spiders from mars, 1973
Bob Dylan, No Direction Home, 2005
Léonard Cohen, I'm Your Man, 2005
Prince, Purple Rain, 1984

Définir le rock ?

Le Rock par David Herschel
Annonce de David Herschel publiée en ligne sur le site de France Culture, pour le lancement en janvier 2007 de l’émission Une histoire de… qui devient le temps de vingt épisodes Une Histoire du Rock ou Introduction raisonnée à une musique de sauvages.

« La musique rock habite notre quotidien depuis plus de cinquante ans. […] Elle étend notamment son influence à la mode, au cinéma, aux arts plastiques. Mais c’est d’abord notre mode de vie et de pensée que cette musique a voulu contribuer à modifier. Instrument d’un conflit de générations dans les années 50, le rock’n’roll originel a fait place à une ambitieuse contre-culture dans les années 60. Depuis lors, le rock est tour à tour devenu le vecteur du pacifisme, de la libération sexuelle, de l’accès aux drogues, de l’engagement politique ou humanitaire. Les grands festivals sont l’occasion d’une communion universaliste, parfois d’une identification clanique, mais toujours d’un intense transfert d’affects en direction de stars parées de vertus quasi-surnaturelles. Comme expression musicale, le rock est cependant, avant toute chose, un répertoire d’œuvres passionnantes. Des premières légendes […] à la geste héroïque d’un groupe tel que Muse aujourd’hui, cinquante ans de création nous interrogent, nous provoquent et savent souvent nous charmer. Les Beatles, les Rolling Stones, Jimi Hendrix, Led Zeppelin, David Bowie, les Sex Pistols, Prince, Nirvana, tous ces artistes et bien d’autres ont contribué à renouveler le langage musical du rock, à donner à cette même entité des incarnations contrastées, voire contradictoires. »


Rock et Rock’N’Roll
Une définition de David Herschel
transcrite à partir de sa première émission radiophonique Une Histoire du Rock sur France Culture en janvier 2007.

« Le terme rock est extrêmement large. Il comprend les différents courants musicaux qui sont nés ou dérivés du Rock’N’Roll des origines ; le Rock’N’Roll proprement dit, voilà un mouvement qui est assez facile à circonscrire dans le temps, l’espace et le style. C’est une musique qui descend du blues des Noirs américains et de la Country blanche. Elle émerge un peu avant le milieu des années 50 et disparaît de la scène américaine vers la fin de cette même décennie pour réapparaître régulièrement sous de nouvelles incarnations. À ce premier état du Rock’N’Roll va succéder ce que certains appellent la Rock Music, ou tout simplement, le Rock, au sens large du terme, qui reprend, développe, modifie et enrichit ce Rock’N’Roll originel par un nouveau souci de l’harmonie, un nouveau raffinement mélodique et instrumental, ou bien au contraire par un surcroît d’énergie et de puissance sonore. Cette musique Rock élargie comprend de très nombreux courants, du psychédélisme au métal, en passant par la musique progressive, le Glam, etc. »


Le Rock dans le Dictionnaire du Rock de Michka Assayas
« Rock. Voir Rock’n’roll »
« Rock’n’Roll : Style musical apparu aux États-Unis au début des années 50 » puis « Peu à peu, le mot “ Rock ” devint le terme générique de la musique populaire américaine et britannique, puis occidentale »).

Le Rock et le constat d’une diversité des styles
Par Michka Assayas,
Dictionnaire du Rock, Paris, Robert Laffont (Bouquins), 2000, tome II, p. 1603.

« Les tendances sont éclatées : rock engagé, chaotique, des MC5, funk de James Brown ou Sly Stone, rock teinté de musique latine avec Santana, musique classique et free-jazz en Allemagne, musique progressive et space rock (planant) de Pink Floyd, courant des auteurs-compositeurs-interprètes de folk-rock qui s’interrogent douloureusement sur la perte de leurs illusions, comme Crosby, Stills, Nash (& Young) et James Taylor, blues-rock et bientôt hard rock et heavy metal (Led Zeppelin, Back Sabbath), expression réaliste de tendances décadentes et extrêmes dans les grands centres urbains (Iggy Pop & The Stooges, Lou Reed), country-rock californien des Eagles, jazz-rock (Miles Davis), Pop – dans le sens de variété (Diana Ross, Elton John) –, rock théâtral (Genesis, Alice Cooper, Kiss), glam rock (David Bowie, Roxy Music) […] Ce mouvement d’éparpillement suscitera pourtant une réaction violente au milieu des années 70. Sous l’influence des groupes amateurs comme Suicide et les New York Dolls à New York ou Dr Feelgood en Grande-Bretagne, une minorité agissante s’emploiera à rembobiner le rock à toute vitesse vers son passé. Alors que la vague disco va bientôt envahir le monde et que le reggae des “ rockers ” de Sly & Robbie arrive de Jamaïque, dans un dernier soubresaut, la vague punk de 1976-1979, violente, provocante, extrême, cherche à retrouver les racines et à renouer avec la fureur du rock’n’roll des origines, la naïveté en moins et le cynisme en plus. Avec les Sex Pistols en tête, elle provoque une secousse intense et de courte durée, mettant à bas bien des groupes “ dinosaures ”, de Pink Floyd à Genesis, qui régnaient alors sans partage. Née de ce séisme, ce qu’on a appelé dans le monde anglo-saxon la New Wave entraîne un retour, mais comme en négatif, à certaines valeurs des années 60 : des chansons courtes, efficaces, cinglantes, parfois grinçantes, défendues par des artistes aussi divers que Blondie, Elvis Costello, Devo ou XTC. […] Cette période marque aussi l’apparition de la musique dite industrielle, avec Throbbing Gristle. Le groupe le plus populaire de cette tendance sera The Cure. Le plus important reste sans conteste Joy Division, qui acquerra une valeur de mythe après le suicide de son chanteur, Ian Curtis, en 1980. De façon générale, s’ouvre alors pour le Rock une période de deuil et de nostalgie. »

Définitions du rock : une sélection personnelle, celle de Philippe Manoeuvre

Philippe MANŒUVRE
ROCK'N'ROLL
La discothèque Rock idéale
101 disques qui ont changé le monde
Paris, Rock & Folk / Albin Michel, 2005


Elvis Presley The Sun Session
The Yardbirds Having A Rave Up 1965
The Beach Boys Pet Sounds 1966
Bob Dylan Blonde on Blonde 1966
The Doors The Doors 1967
The Velvet Underground The Velvet Underground & Nico 1967
The Beatles Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band 1967
Pink Floyd The Piper At The Gets Of Dawn 1967
Love Forever Changes 1967
Jefferson Airplane After Bathing At Baxter's 1967
The Band Music From Big Pink 1968
Big Brother & The Holding Company Cheap Thrills 1968
Jimi Hendrix Electric Ladyland 1968
The Beatles White Album 1968
The Jeff Beck Group Beck-Ola 1969
Johnny Cash Live at San Quentin 1969
Blind Faith Blind Faith 1969
King Crimson In the Court of the Crimson King 1969
Led Zeppelin Led Zeppelin II 1969
Frank Zappa Hot Rats 1969
Captain Beefheart Trout Mask Replica 1969
MC5 Back in the USA 1970
Deep Purple In Rock 1970
The Pretty Things Parachute 1970
Amon Düül II Yeti 1970
Crosby, Stills, Nash & Young Déjà vu 1970
The Stooges Fun House 1970
James Brown Sex Machine 1970
George Harrison All Things Must Pass 1970
Derek And The Dominos Derek And The Dominos 1970
Serge Gainsbourg Histoire de Mélodie Nelson 1971
Can Tago Mago 1971
The Doors L.A. Woman 1971
The Rolling Stones Sticky Fingers 1971
The Flamin' Groovies Teenage Head 1971
Marvin Gaye What's Going On 1971
Allman Brothers Band Live At Fillmore East 1970
The Who Who's Next 1971
John Lennon Imagine 1971
Led Zeppelin Led Zeppelin IV 1971
Alice Cooper Killer 1971
Sly And The Family Stone There's A Riot Goin' On 1971
The Rolling Stones Exile On Main Street 1972
Roxy Music Roxy Music 1972
Hawkwind Doremi Fasol Latido 1972
Santana Caravanserai 1972
Pink Floyd The Dark Side Of The Moon 1973
Todd Rundgren A Wizard, A True Star 1973
Iggy & The Stooges Raw Power 1973
Lou Reed Berlin 1973
New York Dolls New York Dolls 1973
David Bowie Pin Ups 1973
Black Sabbath Sabbath Bloody Sabbath 1973
Copperhead Copperhead 1973
Lou Reed Rock 'N' Roll Animal 1974
Robert Wyatt Rock Bottom 1974
Big Star Radio City 1973
Lynyrd Skynyrd Pronunced 'leh-'nérd 'skin-'nérd 1973
Neil Young Tonight's the Night 1975
Bruce Springsteen Born To Run 1975
Patti Smith Horses 1975
Aerosmith Rocks 1976
Television Marquee Moon 1977
The Clash The Clash 1977
Bob Marley & The Wailers Exodus 1977
The Jam In The City 1977
Steely Dan Aja 1977
The Heartbreakers DTK LAMF 1977
Sex Pistols Never Mind The Bollocks 1977
Wire Pink Flag 1977
Suicide Suicide 1977
Elvis Costello & The Attractions This Year's Model 1978
Kaftwerk The man Machine 1978
Funkadelic One Nation Under A Groove 1978
Public Image Limited Public Image 1978
Motorhead Overkill 1979
Michael Jackson Off The Wall 1979
Gang Of Four Entertainment! 1979
The Ramones End of the Century 1980
The Cramps Songs The Lord Taught Us 1980
Diana Ross Diana 1980
Joy Division Closer 1980
AC/DC Back in Black 1980
The Specials More Specials 1980
The Cure Pornography 1982
Prince Sign 'O' The Times 1987
Gun's & Roses Appetite For Destruction 1987
Pixies Doolittle 1989
Sonic Youth Goo 1990
Nirvana Nevermind 1991
Rage Against The Machine Rage Against The Machine 1992
The Black Crowes The Southern Harmony […] 1992
Jeff Buckley Grace 1994
Red Hot Chili Peppers One Hot Minute 1995
Oasis Whats The Story (Morning Glory) 1995
Alice In Chains Alice In Chains 1995
Radiohead OK Computer 1997
Air Moon Safari 1998
The Strokes Is This It 2001
Queens Of Stone Age Songs For The Deaf 2002
The White Stripes Elephant 2003
The Libertines Up the Bracket 2002

lundi 20 septembre 2010

The sweet, desolation album !!!!

Quel beau titre !
cliquez pour voir la vidéo... Mais je préfère les Runaways en combinaison similicuir....

The runaways,